Samedi 30 juin 2007
Encore un signe aujourd'hui. Des signes, des signes, des signes ! Encore des signes, des signes. A chaque signe, l'espoir, il s'élève en moi, et fait naître de l'imagination un
flot d'images sur lesquelles un désir présent se réalise, ou ne se réalise pas. Des rêves, des lectures, des événements, ils sont mes signes. Ils déterminent rapidement mon état, calme, anxieux ou
autres formes d'attentes. D'abord j'espère, puis, comme toujours rien ne se passe. Sont-ce vraiment des signes ? N'est-ce pas simplement le reflet de ces désirs ? Cette attente me permet de
survivre, jusqu'à chaque déception, puis un nouveau message, dans lequel j'ose croire un peu. Mais j'y crois de moins en moins, et malgré moi je continue à les écouter. Quand est-ce que ça arrivera
? Je désire, désir pour sortir de cette boucle. J'ai mal aux yeux, mal au coeur, je déborde de choses à donner, qui voudra bien les prendre ?
Si tu m'entends, signe-moi.
Si tu m'entends, signe-moi.
par Glutte
publié dans :
Valium
communauté :
Les Enfants des Muses
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Je vous présente Aline.
Sauvage Aline, tu n'en fais qu'à ta tête. Tu as été ma Muse très longtemps avec tes rondeurs voluptueuses, bleues et vertes, ce qui est devenu mon mélange préféré, symbole d'évasion et autres
grands mots enflés.
J'ai encore constaté quelque chose d'inutile, mais qui
mérite d'en parler, puisque tout ce qui trotte dans ma tête finit par atterir ici.
Il se donne une vision différente à chaque retour sur les
périodes passées. Relecture de vieilles choses, avec deux buts précis : l'un est conscient, l'autre non. Je relis pour m'en séparer, m'en purger, trouver la petite case qui restera fermée
longtemps, et que je n'ouvrirai seulement quand elle aura, sur son dos vermoulu, un bon centimètre de poussière. L'autre, de l'ordre du sentiment, est de retrouver un peu de ce qu'il y avait à
l'époque. S'abreuver avidement des mots, rien de tel pour retrouver la saveur d'une période oubliée. Il ne me manque maintenant que d'y ajouter "la" piste audio associée, ce que je n'ose pas faire,
de peur d'être submergé. Et tousser plus fort ne me permettra plus de cacher le coin de mes yeux.
valu plusieurs bleus, et de mon côté j'ai pris du poil au menton. Depuis que je ne fais plus de
classique, elle souffre de mes assauts déchaînés à l'onglet de picking. Mes mains ont grandi, mes bras aussi, elle ne me semble plus aussi imposante qu'avant, et c'est vraiment très agréable
cette relation de confiance entre petites personnes. Les cordes n'ont été changées que deux fois depuis onze ans, une seule cassure à cause de l'altitude. C'est parce que je ne lui fait que des
caresses, ce qui me vaut parfois de sa part des séances d'oubli de moi-même, ou de création de choses toutes nouvelles. C'est elle qui me souffle les notes dans la majorité de mon écriture.
D'un coup d'oeil empressé, dès votre arrivée, je
les regarde. C'est capital, grâce à cette information je peux décrypter facilement qui vous allez être, me faire une idée en préfabriqué sur votre comportement, vos idées, et si une relation
sympathique est envisageable.
Me voilà revenu de cette soirée. Vivant certes ! Réssuscité même, avec
tous les séquels appropriés : mal à la main droite qui m'aura servi à bourriner la table, mal à l'estomac, une horreur, plus de voix, plus de tête. Mais tout va bien.
A natural disaster
Le son crée dans la tête des images dès que l'on
se concentre dessus (comme de nombreuses autres activités d'ailleurs). Il se dépose devant les yeux comme un voile noir. On contemple des bribes de lieux : ceux derrière les yeux et non pas devant.
Ils sont souvent puisés du passé, déformés, modifiés, dégradés, et flous. On peut ainsi voyager dans le temps : le son provoque dans tout l'organisme une sensation de rappel. On est entièrement
envahi non seulement par des images du passé, mais aussi par le sentiment que l'on en avait à cette période. Le flot de souvenir est parfois torrentiel, bien plus intense que celui qu'aurait pu
provoquer une photographie.
Mon seul désir maintenant, c'est qu'elle me
voit. Et qu'on ne me parle plus de l'autre, au moins le temps que je puisse me reconstruire.
C'est comme cela qu'il commence. Des paroles qui
m'ont suivi, et l'interprétation que ma tête en faisait s'adaptait à chaque période de cette drôle d'année. Jusqu'à aujourd'hui, je n'en avais pas saisi le sens exact,
et les lire m'a permis de confirmer mon sentiment actuel, et c'est le sens final qui restera ancré. Le sentiment, lui, passera, comme tous les autres. Reste à savoir
quand.
Always in my thoughts you are



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