Mercredi 18 juillet 2007

 

par Glutte publié dans : Musique
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Mercredi 18 juillet 2007
Ce fut une de ces journées mitigées, pleines de fausses joies, mais il fallait que je m'y attende. Je n'aurai pas mes chaussures... 118€, ça fait trop, surtout quand je m'attendais à un 77€ grâce aux soldes, mais ce modèle là n'était pas à tarif réduit. Quel malheur... Pas encore de nouvelle période incarnée par ces magnifiques bottines, surtout que la présence que je désirais n'y sera peut-être pas, quelle déception, vraiment. 

Mais sinon, que de textos, de courriels, d'appels et d'amour pour ce jour d'anniversaire. Je me fais réellement de bons amis en ce moment, et même au boulot, malgré ma timidité. J'ai reçu quatorze coups de fil, un record. C'est merveilleux de se sentir exister moralement et physiquement en même temps, de pouvoir s'épanouir de la sorte, d'apprendre tous les jours.

Et en même temps que penser de ce non-dit, de ce mal-être mensonger, de cette indélicatesse pour ma survie, de ce mal que je fais, en retour du mal que j'ai reçu ? C'est moche... Je suis rongé. Mais je ne peux pas faire autrement, c'est ce que je me répète. Il est grand temps de vivre un peu pour moi, et de ne pas attendre que l'on me donne. Je fais donc souffrir trois personnes, c'est normal. Quel abruti je fais. Joyeux anniversaire mon Glutte. 19 ans, en espérant zapper un peu les 18, pour mieux m'en rappeler après.
par Glutte publié dans : Valium
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Mardi 17 juillet 2007
shoes.JPGJ'ai hate de sauter à pieds joints dans ce joli futur. Pour ce faire, rien ne vaut une bonne paire de chaussures neuves, qui marqueront le nouveau départ, comme à chaque fois. Ce seront des Docs, celles dont j'ai toujours rêvé, inconsciement peut-être. Elles seront rouges ou noires, bien patinées, solides comme il le faut pour courir, marcher, piétiner, supporter le poids des jours, et résonner sur le sol dans un "clok" sourd, massif et puissant. Je les sens déjà, elles sont si belles. Il faut aussi qu'elles mettent en valeur mes petits pieds, qu'elles soient remarquables. C'est peut-être exagérer, mais j'ai l'impression qu'elles seront les chaussures de ma vie toute entière, comme un morceau de moi, une marque lisible et indélébile de ma personnalité à chaque pas, sur des milliers de kilomètres de distances cumulées. En tout cas j'en ai envie. Je veux que l'on m'associe à ces chaussures, comme on m'a associé à la petite pierre et à l'écharpe rouge et blanche. C'est nécéssaire, un peu comme si je voulais affirmer que j'existe, car c'est bien ça l'important, exister. En tout cas le savoir, en être convaincu le plus intimement, au plus profond de ses os, jusqu'au bout des orteils.
par Glutte publié dans : Valium communauté : Communauté des Passionné(e)s
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Mardi 17 juillet 2007
Ressorts-dans-fosse-240.jpgOn est tous sales ! Et ce qui est merveilleux, c'est que l'on a le droit. Le visage couvert de poussière brune, aglutinée par vingt ans de frottements sur les rails, on dévisse, on démonte, on défait tout ce qui se trouve sur notre passage. Toutefois, on évite de réellement tout enlever, sinon on aurait droit à la chute des 35 tonnes de matériel sur nous, ce qui ne serait pas très agréable.

Au son rythmé des cliquets, mes mains blessées opèrent la géante. Je suis tordu dans tous les sens, les bras tendus, et sur la pointe des pieds - il paraîtrait que je n'ai pas mangé assez de soupe, j'ai jusqu'à ce soir pour me rattraper, puisque après j'ai 19 ans - pour attrapper le câble qui s'est bien caché entre les tôles acérées, et le pincer, et le tourner, et le tordre de toute mes faibles forces, jusqu'à ce qu'il me tombe sur la tête, accompagné de son nuage de suie. Je suis fébrile, mais aucun ne me résiste. Je transpire dans ma combinaison, mes yeux ne cessent plus de cligner, la respiration est difficile. Il y a du bruit : au dessus, ils enlèvent le toit de la 22200, sous laquelle je me trouve, avec le gros pont roulant jaune. Mais c'est surtout les marteaux qui résonnent dans la tôle et les claquements tonitruants des visseuses qui frappent à mes tympans.

Et je suis sale ! Tout est à jeter sur moi, j'ai le droit de prendre vingt-cinq douches. La poussière est si fine qu'elle passe à travers les gants et les tissus. Mes pieds sont endoloris par l'escalade perpétuelle, les ampoules me torturent dans mes chaussures de clown noir. Mes mains se fendillent sous l'effort de la pince et des clés, surtout quand elles viennent à rencontrer une belle arrête incisive. Mon dos est rompu et mes membres brûlants tremblent de fatigue. Mais on n'a pas mal, on n'est jamais à cours de ressources, on en veut encore. Par fierté, simplement. On fait du bon travail, de qualité, et la couche de saleté sur la peau témoigne de cette épreuve. Je me sens homme plus que jamais, humain également, et surtout je sais que je ne suis pas l'incapable qu'on avait voulu me faire gober. Ici, seulement de la camaraderie, et un verre d'eau fraîche quand c'en est vraiment trop.
par Glutte publié dans : Valium communauté : Les Enfants des Muses
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Mardi 17 juillet 2007

 

  
We move like cagey tigers
We couldn't get closer than this
The way we walk
The way we talk
The way we stalk
The way we kiss

We slip through the streets
While everyone sleeps
Getting bigger and sleeker
And wider and brighter
We bite and scratch and scream all night
Let's go and
Throw all the songs we know

Into the sea
You and me
All these years and no one heard
I'll show you in spring
It's a treacherous thing
We missed you hissed the lovecats

(Ba ba-da...da da da da da...)

We're so wonderfully wonderfully wonderfully
Wonderfully pretty
Oh you know that I'd do anything for you
We should have each other to tea huh?
We should have each other with cream
Then curl up by the fire
And sleep for awhile
It's the grooviest thing
It's the perfect dream

Hand in hand
Is the only way to land
And always the right way round
Not broken in pieces
Like hated little meeces
How could we miss
Someone as dumb as this

I love you ... let's go
Oh ... solid gone ...
How could we miss someone as dumb
As this?

par Glutte publié dans : Musique
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Lundi 16 juillet 2007
Pas le temps de décrire ma vie de mineur crasseux en démol ce soir, les chasseurs de chats seront placardés au mur de l'usine un autre jour, le bleu noircira un autre jour. Très cher lecteur, allez en paix, reposez vos yeux de mes simagrés.

Bonsoir


                                            Glutte



( si je ne peux pas les écrire, je vais déborder de choses tout seul ce soir, quand personne ne me verra, se sera ma punition, vous voyez, il y a une justice !)
par Glutte publié dans : Valium
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Lundi 16 juillet 2007

 

 


Nostalgique ?
par Glutte publié dans : Petites cases
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Dimanche 15 juillet 2007
Elle.jpgEtrange apparition dans ma tête. Je réalise avec un peu d'appréhension que je me focalise de plus en plus sur elle. Comme un besoin, elle revient d'un seul coup, sans prévenir, pour me hanter, et m'annoncer que c'est à elle seule à qui je suis destiné. Je dois tout faire pour la voir, toutes les raisons seront bonnes. Avant même de l'avoir touchée, mes yeux la connaissent par coeur, sa voix me parle tous les jours, comme enregistrée sur une bande magnétique. Ses yeux noisetés me fixent à la manière d'un petit animal, et ses cheveux coulent sur mon visage, du front jusqu'au menton, sur mon nez. Je connais son odeur, j'inspire fort pour tenter de l'attraper, de la conserver dans une des petites cases entièrement dédiée à elle.

Elle sera ma reine des sens, quel qu'en soit le prix. Parfois je l'oublie, mais elle revient, longtemps après, comme si c'était si important de l'avoir, de la voir, la posséder toute entière, pour finir de me soigner. Elle est cultivée, elle aime cette musique qui me fait tant vibrer en ce moment, elle lit, elle est si rayonnante. Elle distribue le savoir tous les jours, j'aime tout ce qu'elle fait. Elle m'anime.


Et elle ne le sait pas
par Glutte publié dans : Valium communauté : Communauté des Passionné(e)s
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Dimanche 15 juillet 2007

 




It's time to stand up our fingers from the bell
Tell me sugar how you felt now
Come on sugar, tell now
Can't stand your face until it took off
I wouldn't give a fuck but the love here is such a long walk
If this all goes well you won't have nothing
So tell you dead wrong, dead wrong
And now you're long gone
Hang out for minute and re-think
Question, tell me what she'd done
Just one, cause I can't see nothing

So, one, two and
You got it, I want it!
You got it, I want it!
You got it, I want it!

You got it, I want it!
You got it, I want it!
You got it, I want it!

Got my hand caught in a cat claw, scream!
On everyone's that time looks around, they're talking trees, you know
Never know who's coming, might easy be me, you know
Give up for my love, cause that's too much, fuck!

So, one, two and...
You got it, I want it!
You got it, I want it!
You got it, I want it!

You got it, I want it!
You got it, I want it!
You got it, I want it!

Oh...

It's time to stand up our fingers from the bell
Tell me sugar how you felt now
Come on sugar, tell now
Can't stand your face until it took off
I wouldn't give a fuck but the love here is such a long walk

So, one, two and...
You got it, I want it!
You got it, I want it!
You got it, I want it!

You got it, I want it!
You got it, I want it!
You got it, I want it!
par Glutte publié dans : Musique
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Samedi 14 juillet 2007
Je vous annonce une triste disparition : mes amis les amimots se sont envolés dans un bug. Il faut les pleurer. Commençons une nouvelle liste, et cette fois, sauvegardons.
par Glutte publié dans : Valium
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Samedi 14 juillet 2007

Ces mots enorgueillis, petits, moyens et grands, touchent, font et défont. La surrenchère de haut vocabulaire est vomitive, abaissé au rang de courant à force de trop de sollicitation dans divers pseudo-poèmes et pseudo-plaintes. Le langage est déparlé, au même titre que l'on peut être déshumanisé après trop de mal vivre. Les mots perdent leur valeur, et ne créent plus l'étincelle. Alors il faut sans cesse chasser ceux qui sont en voie d'extinction, les derniers qui restent, oubliés dans un coin de forêt inexploré par le grand commun. On en vient même, après de longues recherches, dans une espèce de chimie de la dernière chance, à les créer, à les concentrer grassement, à les agencer en vers trop crémeux, alors qu'à leur naissance, qui fut celle de l'humanité, il suffisait de les prononcer pour qu'ils prennent tout leur sens et éveillent en nous la même force que les plus grands poètes ont du mal à produire de nos jours. Les mots meurent à force de se nourrir de trop d'urgences et de sentiments extrémisés pour si peu, en orgie, en absolution et en légalisation du "toujours plus".

Mais parfois, un chasseur de mots parvient à ré-apprivoiser, l'espace de quelques paragraphes, ces mots oubliés, malgré nous, pour leur bien d'ailleurs. Et c'est dans le plus grand remède, par abnégation, qu'il nous tire de notre trop-lettrisme, simplement. L'espace d'un texte...

http://a-nos-zetoiles.skyrock.com/article_1074274398.html

Pierre-Auguste-Renoir-067.jpg















Pierre Auguste Renoir - Femme au livre


par Glutte publié dans : Valium communauté : Miscellanées
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Samedi 14 juillet 2007
note-musique.jpgPourquoi est-ce que je n'y parviens plus ? Avant ce terrible passage, tout semblait si clair dans ma tête : je savais simplement comment enchaîner le glock et les percussions, les cordes et les violons, les becs et les ponts. Aujourd'hui, à force de vouloir tout compliquer, au nom de je ne sais quel mouvement, ou quelle culture, et surtout alors que je ne les maîtrise pas assez, je ne sais plus rien faire de mes notes. Dès lors, ma création sentimentale n'est qu'une ombre sur l'autel de la technique, et le résultat est assez mauvais. Pourquoi ne pas avoir gardé en tête cette simplicité d'autre fois ? Je ne sais plus ce que j'aime écrire, les codes se mélangent dans ma tête pour donner un potage informe. Est-ce que j'en ai trop écrit, déjà ? Ai-je épuisé mon stock de mélodies ? Pourtant il y en a de nouvelles dans ma tête, mais l'orchestration ne veut plus se faire. La seule solution pour que je puisse à nouveau parler est que l'on m'apprenne ce que je ne sais pas encore. Mais ça n'est pas gagné d'avance.
par Glutte publié dans : Valium communauté : Les Enfants des Muses
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Vendredi 13 juillet 2007

 




A jail cell is freedom from the pain in my home
Hatred passed on, passed on and passed on
A world of violent rage
But it's one that I can recognize
Having never seen the color of my father's eyes
Yes, I dwell in hell, but it's a hell that I can grip
I tried to grip my family
But I slipped

To escape from the pain in an existence mundane
I gotta 9, a sign, a set and now I gotta name

Read my writing on the wall
No-one's here to catch me when I fall
Death is on my side....suicide!

A jail cell is freedom from the pain in my home
Hatred passed on, passed on and passed on
A world of violent rage
But it's one that I can recognize
Having never seen the color of my father's eyes
Yes, I dwell in hell, but it's a hell that I can grip
I tried to grip my family
But I slipped

To escape from the pain in an existence mundane
I gotta 9, a sign, a set and now I gotta name

Read my writing on the wall
No-one's here to catch me when I fall
Caught between my culture and the system....genocide!

Read my writing on the wall
No-one's here to catch me when I fall
If ignorance is bliss, then knock the smile off my face
Yeah!

If we don't take action now
We settle for nothing later
Settle for nothing now
And we'll settle for nothing later
If we don't take action now
We settle for nothing later
We'll settle for nothing now
And we'll settle for nothing later

If we don't take action now
We'll settle for nothing later
We settle for nothing now
And we'll settle for nothing later
If we don't take action now
We settle for nothing later
We'll settle for nothing now
And we'll settle for nothing later


 






This time the bullet cold rocked ya
A yellow ribbon instead of a swastika
Nothin' proper about ya propaganda
Fools follow rules when the set commands ya
Said it was blue
When the blood was red
That's how ya got a bullet blasted through ya head

Blasted through ya head
Blasted through ya head

I give a shout out to the living dead
Who stood and watched as the feds cold centralized
So serene on the screen
You was mesmerised
Cellular phones soundin' a death tone
Corporations cold
Turn ya to stone before ya realise
They load the clip in omnicolour
Said they pack the 9, they fire at their prime time
Sleeping gas, every home was like Alcatraz
And mutha fuckas lost their minds

Just victims of the in-house drive-by
They say jump, you say how high
Just victims of the in-house drive-by
They say jump, you say how high

Run it!

Just victims of the in-house drive-by
They say jump, you say how high
Just victims of the in-house drive-by
They say jump, you say how high

Checka, checka, check it out
They load the clip in omnicolour
Said they pack the 9, they fire it at prime time
Sleeping gas, every home was like Alcatraz
And mutha fuckas lost their minds

No escape from the mass mind rape
Play it again jack and then rewind the tape
And then play it again and again and again
Until ya mind is locked in
Believin' all the lies that they're tellin' ya
Buyin' all the products that they're sellin' ya
They say jump and ya say how high
Ya brain-dead
Ya gotta fuckin' bullet in ya head

Just victims of the in-house drive-by
They say jump, you say how high
Just victims of the in-house drive-by
They say jump, you say how high

Uggh! Yeah! Yea!

Ya standin' in line
Believin' the lies
Ya bowin' down to the flag
Ya gotta bullet in ya head

Ya standin' in line
Believin' the lies
Ya bowin' down to the flag
Ya gotta bullet in ya head

A bullet in ya head
A bullet in ya head
A bullet in ya head
A bullet in ya head
A bullet in ya head
A bullet in ya head
A bullet in ya head
A bullet in ya head
A bullet in ya head!
A bullet in ya head!
A bullet in ya head!
A bullet in ya head!
A bullet in ya head!
A bullet in ya head!
A bullet in ya head!
Ya gotta bullet in ya fuckin' head!

Yeah!
Yeah!

par Glutte publié dans : Musique
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Vendredi 13 juillet 2007
Ce que je craignais est arrivé ! Un retour en force du souvenir, entraîné, après usure, par le sentiment dont l'article de la langouste fait référence. Ce matin. Relecture intensive de messages pendant la coupure, à en manger mes chaussures. Mais bizarrement, je n'ai pas réagi comme je le pensais. J'ai simplement buggé pendant une demi-heure. A croire que je ne sens plus rien, que je suis le plus blasé des êtres, un peu comme je l'avais souhaité. Mais c'est encore fragile, je sais qu'à trop jouer à ce jeu, je peux lâcher prise, à tout moment, et reprendre espoir. C'est dangereux, l'espoir.

Je me pose beaucoup de questions sur ce que je devrais faire, ce qui aurait dû être fait, pour que ça n'arrive pas. Et j'en tire toujours la même conclusion : l'erreur ne vient pas de moi. Et surtout, c'est bien une erreur. Ca a vraiment tout gaché, et j'ai l'impression que ce qui se déroule maintenant est parti de cette région là.

Voilà, j'ai écrit. C'est incompréhensible, mais c'est peut-être mieux. Je ne veux pas qu'on me comprenne sur ce coup là. Mais je l'ai écrit. Et on pourra toujours souligner mes contradictions, en moi, tout est clair. Mais merci du conseil.
par Glutte publié dans : Valium
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Jeudi 12 juillet 2007
La censure et la raison m'interdisent de dire ce que je veux dire à l'instant. C'est le réel inconvénient de cette écriture publique, c'est qu'elle pourrait être lue. Du coup, laissez moi vous présenter la langouste, et permettez moi de retourner dans ma chambre, écrire sur le papier, que je prendrai soin de planquer quelque part et de le garder vierge de toute lecture, à tout jamais.langouste.jpg
par Glutte publié dans : Valium
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Jeudi 12 juillet 2007
"Pour toi

Pour toi j'ai mal aux doigts...
En ton nom je fais vibrer sous mes mains imparfaites
Les cordes des sentiments purs et langoureux
La colère et l'humour liés ici ensemble
Le désir et l'amour encore enlacés comme une sarabande
Se laisser guider au chant des sirènes
Flotter sous le souffle du divin vent inspirateur
Et pour toi j'ai mal aux doigts...
Les cordes s'agitent, se tordent et frétillent sous les pressions enchainées
Leur pincements comme des pincement au coeur
Le coeur engourdit par les nuances mais transpirant de douleur et ouvert à la lumière
L'euphorie et la passion mêlés dans le tumultueux effort impersonnel
Caprice de soi face à l'instrument torturé et hurlant
Pour exprimer ce qu'il y a perché au profond des abysses de la moelle du joueur
Le joueur qui s'émerveille de la puissance provocatrice du bois bleu-vert...
 
Encore une fois, et pour toi je me brûle les doigts
Le goût de l'étain et du fer, les phalanges sautillantes sur les frets usées
Les goutelettes de sueur et le sang sur le manche
Il est l'heure de la transe
Encore une fois, et pour toi musique j'ai mal aux doigts..."



Et comme les souvenirs vont de paire, voilà le deuxième
par Glutte publié dans : Petites cases
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Jeudi 12 juillet 2007

 

  

Hey angel
Consider
Your position
Framed to be consumed
Savory
Savoring
Your sympathy

Hey angel
Fly over
And bless me
See you feign surprise
I'm all eyes
You're all you
Need to be.

Hey angel
Whatever
Position
We consider fit
To put you in
You'll protest your
Complicity

Easy now
One hand will wash the other
par Glutte publié dans : Musique
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Jeudi 12 juillet 2007
"Rêverie... Sensation

Plus tard je voyagerai tout autour du monde pour connaître chaque recoin, chaque parcelle de la planète...
Je cueillerai les tous idéaux, les pensées, les destins, la culture... Et je mettrai tout ce que j'ai trouvé dans dans ma musique...
Les fleurs s'épanouiront au son de la danse des harmoniques sifflées au doigt du guitariste
Quelques pincements de cordes...
Je volerai avec toi aux cîmes des hautes montagnes étincelantes
Les avalanches n'enseveliront plus la végétation, gorgée de soleil
Les étoiles nous prêteront leur sympathie, et chaque branche sera pour nous un nid
Lorsque le crépuscule tarde à paraître...
Le vent nous portera jusqu'au croissant clair là-haut perché.
 
Je n'arrive plus à travailler.
J'écris du vide
Sur la feuille blanche
Et reste là rêveur...
Je n'irais pas sur l'ordinateur ce soir... Pas d'envie.
Rien ne me ferait plus plaisir que de rester ici sur cette chaise inerte, à mon bureau, ébloui par la lampe...
Et de sentir dans mon cou ces levres familières
Ma main se laisse guider par le souffle et je ferme les yeux...
L'eau fraîche et la candeur coulent dans tes veines ingénues
Petite coccinelle de l'hiver qui a fait mon printemps.
L'euphorie qui monte plisse mes paupières mi-closes...
Mélancolie doucement perlée...
Les roses roses et les doux bons bonbons sucrés au palais des papilles...
L'encre bleue coule et a le goût de tendresse et de bonheur ce soir..."



Qu'ajouter... Enlever quelques points de suspension, bien évidement. Mais quelle joie de retrouver cette petite chose, et ce qui va avec, en le prenant pour pris et vécu, rien d'autre.
par Glutte publié dans : Petites cases communauté : Communauté des Passionné(e)s
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Jeudi 12 juillet 2007
Je prie seulement mes souvenirs de ne pas revenir maintenant. Je refuse de voir le péché que je commets en direct et sciemment, mais que faut-il faire  d'autre? Je ne peux qu'attendre le pardon, ou alors arrêter et retrouver un nouveau creux de vague. Il faut que je cesse un peu de me fourvoyer (j'adore ce mot, ça me rappelle quand mon grand père l'avait prononcé, il ya cinq ans peut-être), ça n'est pas le moment de flancher. Je suis sûr qu'il existe une solution pour sortir de cet étrange état de stase. Le lendemain me paraît pour l'instant un peu compromis, mais je suis plutôt heureux que l'on m'ait répondu. Il faut maintenant une autre réponse, et puis il en faudra encore d'autres après. J'ai espoir, espérons que cette fois ça ne me tuera pas. Toutefois, même si tout semble s'améliorer, aucun des problèmes ne s'est résolu, en réalité.


A4.gif
par Glutte publié dans : Valium
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Mercredi 11 juillet 2007
Pour retrouver la joie de vivre, changez donc de décor. Il suffit (et ça n'est pas une mince affaire) d'oublier, le temps de guérir complètement, toute la merde passée en se préoccupant uniquement d'une nouvelle chose. Encore faut-il la trouver... Mais je l'ai trouvée ! Et je recommence à avancer, alors que tout était bloqué depuis tout ce temps. Je retrouve mes projets, des nouveaux bien sûr, et il fait soleil dans ma tête, même si dehors il fait plutôt moche. Pourvu que ça dure. Si ça dure, mes trips de narcissique cesseront bientôt sur cette page. Je veux embrasser la terre entière, venez c'est gratuit.

rob-brandt.jpg









*Ce gobelet froissé signé Rob Brandt est devenu un classique du design. Jeu de matière, détournement de l'objet, la démarche du designer intrigue et amuse. Réalisé en céramique blanche, chaque pièce est faite à la main et signée par le créateur. Elles sont donc toutes uniques. Existe également en version "tasse à express".*


Héhé...

par Glutte publié dans : Valium
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